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أكدت مؤسسة كيو أس البريطانية، إن الجامعات الجزائرية خارج التصنيف من بين أفضل ألف جامعة بالعالم،  وتقدمت الجامعات السعودية في تصنيف المؤسسة البريطانية، وهي إحدى المؤسسات المرموقة وأكثرها نفوذاً في ما يتعلق بتصنيف الجامعات، فاحتلت جامعة ‏الملك فهد للبترول والمعادن السعودية(KFUPM) ‎ الأولى عربياً وفي المرتبة 189 عالمياً متراجعة من المركز 173، وجامعة الملك عبد العزيز التي تقدمت إلى المركز 231، ثم جامعة الملك سعود في المرتبة 256، علماً أن 8 جامعات سعودية صنفت بين الألف جامعة العالمية.

وفي التصنيف أيضاً 8 جامعات إماراتية، تقدمتها جامعة خليفة في المرتبة 315 عالمياً، ثم جامعة الإمارات في المرتبة 350، والجامعة الأمريكية في الشارقة في المركز 376. إضافة إلى 6 جامعات مصرية، تقدمتها الجامعة الأمريكية في القاهرة في المرتبة 420. وحلت جامعة قطرية واحدة في التصنيف هي جامعة قطر في المركز 332.
أما في الترتيب العالمي، فقد تصدرت 4 جامعات من الولايات المتحدة الأمريكية التصنيف الجديد 2019 هي: معهد ماساتشوستس للتكنولوجيا الأول عالمياً وهو بقي في موقعه من العام 2018، تليه جامعة ستانفورد الثانية، هارفرد ثالثة عالمياً، ثم معهد كاليفورنيا للتكنولوجيا في المرتبة الرابعة عالمياً، وهي المواقع نفسها التي احتلها ترتيب 2018. وتقدمت جامعة أوكسفورد البريطانية إلى المركز الخامس عالمياً، ثم جامعة كايمبردج البريطانية في المركز السادس، معهد زوريخ للتكنولوجيا سابعاً في الترتيب العالمي للتصنيف، امبريال كولدج لندن ثامنة، جامعة شيكاغو الأمريكية تاسعة، وكلية جامعة لندن في المرتبة العاشرة.

ويعتبر تصنيف QS أحد أهم ثلاثة تصنيفات للجامعات حول العالم، ويصدر سنوياً عن شركة (Quacquarelli Symonds) البريطانية المتخصصة بالتعليم العالي، حيث يتم الإعلان عن قائمته التصنيفية العالمية، إضافة لقوائم مناطقية لأجزاء مختلفة من العالم، من بينها المنطقة العربية. وتولي الجامعات حول العالم أهمية خاصة لمراتبها التصنيفية لما لذلك من تأثير على اجتذاب الأساتذة والطلاب المتميزين.

 Source : El Khabar http://www.elkhabar.com/

QS University Rankings: Afric Region 2019
 
 Africa
# RANK
UNIVERSITY
LOCATION
1
200
University of Cape Town
South Africa
2
381
University of Witwatersrand
South Africa
3
405
Stellenbosch University
South Africa
4
420
The American University in Cairo
Egypt
5
521-530
Cairo University
Egypt
6
551-560
University of Johannesburg
South Africa
7
561-570
University of Pretoria
South Africa
8
701-750
Ain Shams University
Egypt
9
751-800
University of Kwazulu-Natal
South Africa
10
801-1000
Al Akhawayn University Ifrane
Morocco
11
801-1000
Al Azhar University
Egypt
12
801-1000
Alexandria University
Egypt
13
801-1000
Assiut University
Egypt
14
801-1000
North-West University
South Africa
15
801-1000
Rhodes University
South Africa
16
801-1000
University of Nairobi
Kenya
17
801-1000
University of the Western Cape
South Africa


Rentrée universitaire 2018/2019 : Recrutement de 3.000 enseignants

En prévision de la prochaine rentée universitaire, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique met en place un nouveau dispositif à travers tous ses établissements pour renforcer l’encadrement pédagogique, et ce par le recrutement de 3.000 nouveaux enseignants.
L’annonce a été faite par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Tahar Hadjar, qui a souligné que ces nouvelles recrues viendront prêter main-forte à l’effectif actuellement en exercice et qui encadre tout de même, plus de 1,6 million d’étudiants.
Cette démarche permettra, donc, d’atteindre les standards internationaux en termes d’encadrement pédagogique. «Actuellement, on compte un enseignant universitaire pour 22 à 24 étudiants, un taux appréciable qui est proche de la norme universelle qui est celle d’ un enseignant pour 20 étudiants», a précisé M. Hadjar. Le premier responsable du secteur a affirmé que le secteur de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique n’a pas été affecté par la politique de rationalisation des dépenses publiques, par le caractère stratégique de ce département.
D’ailleurs, 99.000 sièges pédagogiques et plus de 30.000 lits seront réceptionnés sur l’ensemble du territoire national la prochaine rentrée universitaire.  Toujours dans le souci de la promotion de l’université algérienne, le ministre a, aussi, fait état de la réception, en juin prochain, de tous les rapports d’évaluation interne des universités algériennes, dans le cadre de la préparation du passage à une étape de qualité dans l’enseignement supérieur.  Il fera savoir qu’un référentiel national de qualité a été adressé à toutes les universités au début de l’année.
«Le référentiel national de qualité est un ensemble d’indicateurs en vigueur dans les pays développés, réparti en sept chapitres, et que nous avons commencé à appliquer l’année passée sans tapage médiatique», a expliqué le ministre.
Voulant être plus explicite, M. Hadjar a fait savoir que la première phase de ce référentiel consiste en une évaluation interne par la commission de la qualité, représentée par une cellule au niveau de chaque établissement d’enseignement supérieur. «Le travail de cette commission, qui a duré plusieurs années, touche à sa fin, et chaque président d’université sera informé des dysfonctionnements et des lacunes dans le but d’améliorer la performance», a-t-il dit.
Quant à la deuxième phase, elle concerne, a précisé le ministre, une évaluation externe faite par des professeurs algériens enseignant dans des universités de renommée mondiale, qui ont remis, récemment, un rapport sur la situation des universités où ils se sont rendus.
«Ce rapport a été élaboré dans une discrétion totale, pour éviter toute interférence et permettre que ce travail se déroule dans un cadre académique et scientifique», a précisé M. Hadjar.
Dans ce sillage, il a spécifié que cette reforme entreprise par son ministre vise de prime abord à mettre en phase le système d’enseignement supérieur en Algérie avec celui en vigueur dans les pays développés en adoptant un mode aux normes et critères mondiaux, affirmant que tous les moyens humains et matériels sont disponibles pour le passage à une étape de qualité dans l’enseignement supérieur.
Par ailleurs, un séminaire consacré aux œuvres universitaires sera organisé, début juillet prochain, et devrait aboutir sur des mesures nouvelles et importantes susceptibles de contribuer à l’amélioration des conditions de scolarisation et de prise en charge de la communauté estudiantine.
 Il faut dire que le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a mis tout en œuvre pour assurer une rentrée universitaire dans de «bonnes conditions», et réuni les conditions pour accueillir les étudiants, notamment les nouveaux, leur permettant d’entamer leurs études dans atmosphère sereine et sans aucune pression.
Sarah A. Benali Cherif

http://www.elmoudjahid.com/fr/actualites/123909


Des classements qui font mal - par Djoudi le 03/06/2018 @ 14:05

Des classements qui font mal

par Moncef Wafi

L'université algérienne va mal, et c'est là un doux euphémisme qui cache maladroitement son état général de déliquescence, reconnu et admis par tous les observateurs avertis. Loin des discours lénifiants, les différents classements mondiaux en la matière donnent une piètre image de nos universités. En parcourant le classement du «Center for World University Ranking» des 1.000 meilleures universités au monde pour 2018 / 2019, on y constate l'absence des établissements algériens. Loin d'être une surprise, cette hiérarchie ne fait que confirmer les précédents exercices et si les organismes diffèrent, l'absence des Algériens reste une constante. Même si l'essence même de ces classements est d'ordre commercial comme le suggère le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESRS), on ne peut pas décemment leur reprocher de mal noter nos universités. De là à penser qu'il existe un complot contre le pays ! Il ne fait aucun doute que le niveau de nos universités laisse à désirer, et c'est le moins qu'on puisse dire. Pire, l'Algérie n'arrive même pas à rivaliser sur les plans arabe et africain, reléguée qu'elle est dans les profondeurs des tableaux. Le constat peut paraître amer, dur, mais il est en adéquation avec la triste réalité des politiques hasardeuses engagées dans le secteur de l'éducation en général. 

Le dernier rapport de l'Unesco sur le classement des systèmes éducatifs à travers le monde, selon la qualité de l'enseignement et des programmes au primaire, a encore du mal à passer parmi les professionnels de l'éducation partagés entre le constat du fait accompli et le refus de cautionner un classement qui met l'Algérie derrière des pays arabes ruinés par la guerre civile à l'image de la Libye, la Syrie ou encore le Yémen. Si certains trouvent encore matière à chipoter, si ce classement est biaisé quelque part, il n'y a pourtant aucune fierté à se considérer meilleur que des pays au bord de l'implosion. Telle une lapalissade, l'université algérienne continue de briller par son absence dans le classement des universités mondiales. Le constat n'est pas celui d'hier mais la résultante d'années de tâtonnement, de mauvaise gestion et d'errements académiques. Conscient de la mauvaise image que donnent nos temples du savoir, le gouvernement, à travers Tahar Hadjar, avait promis de prendre des «mesures pratiques en vue d'améliorer la visibilité des universités algériennes pour qu'elles soient mieux classées au niveau international». Mais force est de constater que les actions gouvernementales sont toujours au stade des bonnes volontés à distribuer lors des discours solennels. 

Alors que les universités du monde cherchent à rivaliser pour mieux se replacer, l'université algérienne fait encore la guerre au plagiat scientifique devenu, à force, une marque déposée et certains universitaires ont en fait un fonds de commerce juteux au même titre que les voyages d'études à l'étranger. L'Etat, comme à ses habitudes, avait privilégié le côté répressif en menaçant de prison les «plagieurs» qu'ils soient étudiants, encadreurs ou administratifs et en mettant en place des logiciels «mouchards» qui détectent le plagiat. Des mesures théoriques tant on sait que certains noms restent toujours au-dessus des lois et règles du pays. Un constat qui creuse un peu plus le fossé entre la réalité et la vision idyllique qu'ont nos responsables de l'université algérienne. Le 19 mai dernier, Bouteflika estimait que l'Algérie doit «s'enorgueillir» du niveau atteint par l'université algérienne, pour preuve les nombreux postes qu'occupent nos étudiants diplômés dans les pays occidentaux… 

source : http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5262181
 


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